Tout ne tient qu'a un fil ...

17 ans passé ...
Tout ne tient qu'a un fil ...

# Posté le dimanche 27 septembre 2009 12:24

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 12:21

La terminale ... Point

Dites leur qu'on a raison de s'amuser, qu'on est pas la-bas pour être admirer ou idoler. Dites leur qu'on aura quelque chose à raconter, que nos fous rires étaient justifiés. Dites leur que ce n'était pas un concours de beauté, ni un défilé de mode permanent. Dites leur qu'ils n'auront en aucun cas profiter, qu'aucun souvenir ne les aura marqué. Dites leur qu'on s'assume parfaitement et que d'un côté on a rien à leur envier ni à regretter. Dites leur que vouloir plaire à tout prix ce n'est pas la bonne solution mais plutôt un bon moyen de destruction. Dites leur qu'être soi-même c'est pas interdit, qu'au contraire c'est la clef de la réussite. Dites leur que leurs sourires me couvrent de bonheur. Dites leur que dans ses bras je suis bien et que je compte bien y rester. Dites leur que se fondre dans la masse parfois ça a des avantages. Dites leur que le monde est grand que leurs espoirs sont minimes. Dites leur qu'on est heureuses. Dites leur que toutes difficultés peut être surmontés que l'impossible n'existe pas. Dites leur que croire en leur rêve est essentiel.

Mais surtout dites leur que l'important c'est de vivre sa vie sans se la faire dicter. Oui dites leur, dites leur ...
La terminale ... Point

# Posté le mercredi 22 juillet 2009 07:36

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 08:57

♥
C'est assez étrange de se dire que du jour au lendemain on peut penser pour deux... (1 mois)

Pourrais-tu faire de moi la vagabonde de ton c½ur meurtri, la fierté de ton univers ? ( 2 mois)

A m'abandonner en toi, je vais finir par me perdre. Marc Lévy ( 3 mois)

Peur que la réalité des choses ne rattrape la beauté de mes espérances. (4 mois)

Rien ne peut nous faire oublier notre premier amour, si ce n'est le second ... <3(5 mois)

On en passera des jours et des nuits sans se rendre compte que le temps passe et qu'il passe très vite ( 6
mois)

# Posté le lundi 25 mai 2009 14:36

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 11:00

L'éclat de quelques heures de bonheur suffit parfois à rendre tolérables les désillusions et les saloperies que la vie ne manque pas de nous envoyer. Guillaume Musso

L'éclat de quelques heures de bonheur suffit parfois à rendre tolérables les désillusions et les saloperies que la vie ne manque pas de nous envoyer. Guillaume Musso


Mon amour, si je prends le temps de t'écrire cette lettre c'est que je pense que c'est le bon moment pour te dire tout ce que j'ai sur le c½ur. Je regrette de ne pas l'avoir fait avant mais l'important je pense c'est que j'ai pris conscience aujourd'hui de la privation d'amour dont tu as été victime durant toutes ces années. Tu m'as sans doute pris pour un homme qui n'aimait personne d'autre à part lui-même, pour un homme trop fier ne pouvant avouer ses sentiments par peur d'être pris pour un sentimental. Cet homme là, je l'ai été il faut bien le dire mais ce temps est révolu. Un jour a suffit pour que l'homme machiste que j'étais devienne un homme comblé d'amour. Ce jour c'était celui où pour la première fois j'ai pris connaissance de ton existence sur terre. J'aurais pu faire comme dans les films, te bousculer délicatement pour le plaisir d'être en contact avec toi ou bien même te demander si tu n'avais pas l'heure mais non , j'ai simplement osé t'inviter à dîner. Tu t'en souviens. Tu t'es mise à bégayer et à rougir, c'était tellement beau de te voir si vulnérable. Mais notre rencontre n'est pas le seul souvenir qui me reste en mémoire bien au contraire. J'ai cinquante-trois ans aujourd'hui et la seule chose qui me préoccupe à l'heure actuelle c'est la peur de te perdre. Tout passe si vite et je ne veux pas que tu vis avec un souvenir de moi. Tu m'as souvent reproché de ne pas être présent, de te faire passer après mon travail. Mais crois-tu vraiment que j'étais assiégé de travail ? Que je passais autant de temps sur chaque manuscrit plutôt que de le consacrer à toi ? Et bien je vais te le dire, je vais enfin briser ce secret qui pèse sur mes épaules depuis tant de temps. Je n'ai pas peur de mourir tu sais, c'est l'ultime étape de la vie mais j'ai peur d'oublier, que ma mémoire devienne défaillante. Alors chaque jour j'écrivais, encore et encore ces instants passés à tes côtés. Je rédigeais simplement notre histoire pour qu'elle puisse traverser toutes les épreuves que le temps lui inflige. Sans doute n'ai-je pas agi de la bonne manière, mais lorsque tu verras mon livre dans la librairie sauras-tu me pardonner ?
Toi, la femme auprès de qui je passe mes jours et mes nuits sans jamais me lasser, je n'ai jamais su te le dire mais en te regardant dormir paisiblement j'ai compris.
Ton visage est un endroit qui a marqué ma vie. Mon amour je ne veux pas dire marqué comme quand on note un rendez-vous sur un papier non. Tu as donné à ma vie le sens qu'elle cherchait depuis si longtemps. Ne penses pas que par visage je veuille dire simplement ton physique, je t'aime pour ce que tu es alors arrêtes de penser que je ne m'attache qu'à l'apparence. Voila il faut que je m'emporte pour te dire de simples mots comme « Je t'aime ». C'est triste je le reconnais. C'est étrange comme mes mots sont maladroits, quelle ironie pour un écrivain n'est-ce pas ?
Cela ressemble à une lettre d'adieu je te l'accorde mais non je ne suis point malade, j'ai juste réalisé qu'une chose inévitable arrivée et qu'il fallait faire avec.
Je ne vais pas mourir, mon amour, je vieillis simplement ...

# Posté le dimanche 28 juin 2009 05:40

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 18:12

Sa s'essouffle encore et toujours

Et on se roulera dans le foin pour s'amuser, pour se réchauffer, on ira à Paris en vélo avec un sac à dos sur nos épaules juste pour le plaisir, on s'endormira au clair de lune en regardant les étoiles, on marchera sans but dans la rue, main dans la main le sourire aux lèvres, on regardera des dizaines et des dizaines de couchers de soleil, les pieds dans l'eau froide à nous glacer le sang, on rira à coeur joie dans l'église juste pour se faire remarquer, on roulera en moto à toute vitesse pour se sentir enfin libre, on volera dans les magasins pour marquer le coup , on ira s'entasser dans une cabine de photomaton pour faire comme dans les films ,on parlera de tout et de rien , on ralentira le temps pour savourer encore plus chaque instants , on s'enlacera pour la beauté du geste , on s'écrira sur le corps des tonnes et des tonnes de mots incohérents, enfin on ferait tout et n'importe quoi pour remplir nos journées ensemble, juste ensemble, mais surtout pour garder ces souvenirs à jamais dans nos têtes.

On en passera des jours et des nuits sans se rendre compte que le temps passe et qu'il passe très vite.

Et puis un soir comme tous ces soirs je te laisserais partir comme à chaque fois, je te verrais t'éloigner mais cette fois-ci tu me laisserais ta veste pour que je n'ai pas froid et pour que je garde ton odeur près de moi. Mais ta veste n'y changerait rien, j'aurais froid. Car à chaque pas que tu feras en direction du soleil, mon coeur se remplira d'un vide glacial.
Mais cette fois serait différente, tu retourneras une dernière fois pour m'offrir ton dernier sourire plein de chaleur, d'une éternelle lueur ainsi qu'un clin d'oeil me disant que l'année prochaine sera encore bien mieux... On en avait décidé ainsi, aucun engagement, aucun attachement ...

Puis seule et rêveuse je rentrerais chez moi avec les notes de ta chanson qui résonneraient encore dans ma tête, et je regretterais de mettre prise à ce jeu et de ne pas avoir pu te dire à quel point tu comptais pour moi, si ce n'était pas autre chose . . .

Et dès le lendemain, j'apercevrais au bout du couloir tes converses toutes propres sans même croisait ton regard. Je saurais alors cet instant que nous serons redevenus des inconnus, de simples étrangers, dans une même vie, se côtoyant quotidiennement, oui ... juste des étrangers sans aucun lien apparent . . .

# Posté le lundi 08 juin 2009 15:03

Modifié le jeudi 25 juin 2009 14:41